FAQ

Foire aux questions

Vous avez une question? N’hésitez pas à nous contacter! Il nous fera plaisir de prendre un moment avec vous.

D’abord, bravo d’oser chercher du soutien! Vous n’avez pas à traverser cette période seul·e. La bonne nouvelle?
Vous n’avez pas à choisir le service par vous-même : les professionnelles de Nuances prendront le temps d’évaluer
votre situation et de vous orienter vers l’accompagnement le plus adapté.



En général :


    • Si vous devez établir des ententes concrètes (garde, horaire parental, finances), la médiation familiale
      est souvent le meilleur point de départ.

 

  • Si vos besoins sont davantage liés à la communication, au climat parental ou à la gestion des conflits au quotidien, le coaching coparental peut être une excellente option.

Chaque famille est unique : nous sommes là pour vous guider vers le bon service, au bon moment.

Oui. Même si l’autre parent ne souhaite pas s’impliquer, vous pouvez tout à fait amorcer un suivi en coaching coparental ou en consultation psychosociale.

Cela vous permettra de mieux comprendre la dynamique familiale, de développer des stratégies concrètes pour avancer et de poser des bases solides afin de protéger vos enfants et de préserver votre propre équilibre.

À noter : pour certains services, comme la médiation familiale ou lintervention PIFE, la participation des deux parents est nécessaire, puisque ces démarches reposent sur la collaboration des deux parties.
C’est une situation difficile et très éprouvante, autant pour le parent que pour l’enfant. La première étape est de ne pas rester seul·e avec ce poids et de chercher de l’aide. Le facteur temps est important, car il faut éviter que la position de l’enfant se cimente. Chez Nuances, nous proposons des services adaptés :

  • En cas de rupture ou fragilisation du lien parent-enfant, un suivi de rétablissement du lien parent- enfant, soit l’intervention PIFE (Processus d’intervention familiale encadré) peut être mis en place avec la collaboration des avocats et des deux parents. Ce processus progressif vise à redonner à l’enfant un espace sécurisant pour renouer avec le parent concerné, à son rythme.
Chaque situation est unique : nous adaptons l’accompagnement en fonction des besoins de l’enfant, toujours en gardant son bien-être au cœur de l’intervention.Chaque situation est unique : nous adaptons l’accompagnement en fonction des besoins de l’enfant, toujours en

Oui, mais cela dépend du type de service. Les consultations psychosociales et la médiation familiale peuvent se faire autant en visioconférence (partout au Québec) qu’en présentiel, à notre bureau de Longueuil, sur la Rive-Sud de Montréal.


D’autres services, comme l’intervention PIFE, nécessitent par contre la présence de tous en personne.


En résumé : certains services s’adaptent bien au virtuel, d’autres demandent une présence physique. Le mieux est d’en discuter directement avec votre professionnelle afin de choisir la formule la plus adaptée à votre famille.

Les coûts peuvent varier selon le service choisi et la professionnelle qui vous accompagne.

Bonne nouvelle : Chloé Massicotte-Laforge, travailleuse sociale et médiatrice familiale accréditée, fait partie du programme de médiation familiale subventionnée par le Ministère de la Justice. Concrètement, ça veut dire que les parents admissibles peuvent profiter de jusqu’à cinq heures gratuites de médiation pour trouver ensemble des ententes.

Pour les autres services – comme le coaching coparental, les consultations psychosociales, le rétablissement du lien parent–enfant ou l’intervention PIFE – des honoraires privés s’appliquent. Chaque situation est unique : n’hésitez pas à nous contacter, on prendra le temps de vous expliquer simplement quelles sont les options et les coûts pour vous.
Pas nécessairement. La place de l’enfant varie selon le type de service et selon ce qui est le mieux pour lui.

  • Dans une médiation familiale, ce sont surtout les parents qui participent.

  • Dans certaines démarches, comme le rétablissement du lien parent–enfant (intervention PIFE) ou l’audition amiable de l’enfant, la participation de l’enfant peut être souhaitable et bénéfique.

  • Dans d’autres cas, il est préférable de protéger l’enfant du conflit et de limiter son implication.
Chaque situation est évaluée avec soin : l’idée est toujours de respecter le rythme de l’enfant et de garder son bien- être au centre.
Pas toujours. La participation de l’enfant dépend du type de service et de ce qui est le plus bénéfique pour lui.

  • En médiation familiale, ce sont principalement les parents qui participent.

  • En rétablissement du lien parent–enfant (mandat PIFE), oui l’enfant est impliqué, mais selon un processus encadré et progressif, qui tient compte des particularités de la situation et des recommandations cliniques de la professionnelle mandatée.

  • En audition amiable de l’enfant, l’enfant participe aussi, puisqu’il s’agit justement de lui offrir un espace sécurisant pour s’exprimer.

  • Dans le programme Mon petit monde qui bouge!, la participation des enfants est au cœur du processus : ce programme leur est spécialement destiné.
Bref, chaque démarche est pensée pour respecter le rythme de l’enfant et toujours garder son bien-être au centre des interventions.
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